Future long-term changes in global water resources driven by socio-economic and climatic changes

Abstract
A global water model is used to analyse the impacts of climate change and socio-economic driving forces (derived from the A2 and B2 scenarios of IPCC) on future global water stress. This work extends previous global water research by analysing not only the impact of climate change and population, but also the effects of income, electricity production, water-use efficiency and other driving forces, on water stress. Depending on the scenario and climate model, water stress increases (between current conditions and the 2050s) over 62.0–75.8% of total river basin area and decreases over 19.7–29.0% of this area. The remaining areas have small changes. The principal cause of decreasing water stress (where it occurs) is the greater availability of water due to increased annual precipitation related to climate change. The principal cause of increasing water stress is growing water withdrawals, and the most important factor for this increase is the growth of domestic water use stimulated by income growth. (Population growth was a much less important factor and irrigated area was assumed to remain constant.) To address the uncertainty of water stress estimates, three different indicators of water stress were computed and compared. The overlap area of their computation of “severe stress” in the 2050s was large (approximately 23 × 106 km2 or 56–73 % of the total “severe stress” area). This indicates a moderate level of agreement and robustness in estimates of future water stress. At the same time the indicators disagreed in many other areas, suggesting that work is still needed to elaborate general indicators and concepts of water stress. Un modèle hydrologique global est utilisé pour analyser les impacts du changement climatique et des forçages socio-économiques (déduits des scénarios A2 et B2 de l'IPCC) sur le stress hydrique global futur. Ce travail étend les recherches hydrologiques globales précédentes en analysant non seulement l'impact du changement climatique et de la population, mais aussi les effets des intrants, de la production électrique, de l'efficience des usages de l'eau et d'autres forçages sur le stress hydrique. Selon le scénario et le modèle climatique, le stress hydrique augmente (entre les conditions actuelles et les années 2050) sur 62.0–75.8% de l'aire totale des bassins hydrographiques et diminue sur 19.7–29.0% de cette aire. L'aire restante présente de faibles changements. La cause principale de la décroissance du stress hydrique (là où elle survient) est la plus grande disponibilité de l'eau due à l'augmentation de la précipitation annuelle en relation avec le changement climatique. La cause principale de l'augmentation du stress hydrique est l'augmentation des prélèvements d'eau, dont le facteur le plus important est la croissance des utilisations domestiques de l'eau, stimulée par la croissance des revenus. (La croissance de la population est un facteur bien moins important et les surfaces irriguées sont supposées constantes.) Pour pallier l'incertitude des estimations de stress hydrique, trois différents indicateurs de stress hydrique ont été calculés et comparés. La zone de recouvrement de leur estimation de “stress sévère” pendant les années 2050 est importante (approximativement 23 × 106 km2 soit 56–73 % de la zone totale de “stress sévère”). Cela indique un niveau modéré de confiance et de robustesse des estimations de futur stress hydrique. En même temps, les indicateurs sont en désaccord dans de nombreuses autres régions, suggérant qu'il reste nécessaire de travailler pour élaborer des indicateurs et des concepts généraux de stress hydrique.