Journal of Animal and Plant Sciences

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EISSN : 2071-7024
Published by: Elewa Biosciences, F.a.C.T Ltd (K) (10.35759)
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Kouadio Yao Lambert, Neuba Danho Fursy-Rodelec, Kone Moussa
Journal of Animal and Plant Sciences, Volume 49, pp 8785-8792; https://doi.org/10.35759/janmplsci.v49-1.3

Abstract:
Ce travail évalue l’importance socio-économique d’Irvingia gabonensis (Irvingiaceae) ou le manguier sauvage dans la région de l’Agnéby-Tiassa dans le sud de la Côte d’Ivoire. À cet effet, un inventaire de la population a été réalisé dans les zones agroforestières en particulier dans les cacaoyères afin de déterminer la perception de cette espèce par cinq groupes socio-culturels. Les différents usages et la rentabilité économique issue de la vente des amandes ont été également recherchés. Pour atteindre ces objectifs, la valeur d’usage ethnobotanique des différents organes, le taux de réponse des individus enquêtés et de la marge brute de commercialisation a été recherché. L’inventaire a permis de recenser seulement 26 pieds de I. gabonensis chez 35 paysans. Les travaux ont révélé deux usages principaux chez les Agnis, les Baoulés, les Groussis, les Malinkés et les Morés. Il s’agit de la consommation des amandes connue par 100% des enquêtés et de l’usage thérapeutique de l’écorce connue par seulement 10% de l’échantillon. Les investigations ont montré une marge brute de commercialisation moyenne de 27%. Des travaux complémentaires devront être réalisés pour valoriser d’avantage l’écorce et les feuilles. Aussi, nous préconisons le semis de graines ou le maintien de sauvageons dans les zones dégradées des cacaoyères en vue d’une gestion durable de cette ressource. SUMMARY This work assesses the socio-economic importance of Irvingia gabonensis (Irvingiaceae) or the wild mango tree in the Agnéby-Tiassa region in the south of the Ivory Coast. To this end, a population inventory was carried out in agroforestry areas, in particular in cocoa trees in order to determine the perception of this species by five socio-cultural groups. The different uses and the economic profitability resulting from the sale of almonds were also investigated. To achieve these objectives, the ethnobotanical use value of the different organs, the response rate of the individuals surveyed and the gross marketing margin were researched. The inventory identified only 26 stems of I. gabonensis among 35 farmers. The work revealed two main uses among the Agnis, the Baoulés, the Groussis, the Malinkés and the Morés. This is the consumption of almonds known by 100% of the respondents and the therapeutic use of the bark known by only 10% of the sample. Investigations showed an average gross marketing margin of 27%. Additional work will have to be made out to further enhance the bark and leaves. Also, we recommend the sowing of seeds or the maintenance of wildlings in degraded areas of cocoa trees with a view to sustainable management of this resource.
Kouassi Guy Brou, Moroh Jean Luc Aboya, Boni N’Zue, Sékou Diabaté, Goli Pierre Zouhouri, Janat Ackanovna Mamyrbekova-Bekro, Koffi Ii Nazaire Kouassi, Denezon Odette Dogbo, Yves-Alain Bekro
Journal of Animal & Plant Sciences, Volume 48, pp 8637-8648; https://doi.org/10.35759/janmplsci.v48-2.

Abstract:
The high use of glyphosate for weed and pest control of cassava crops in Africa, particularly in Côte d'Ivoire, is correlated with the increasing extent of cassava anthracnose in the cassava producing regions. This health situation raises the question of the existence of a combined effect of glyphosate and anthracnose infection on the defence response of the cassava plant. The study was on the effect of glyphosate on antibiosis in M. esculenta in the pathosystem with C. gloeosporioides. To achieve this objective, a classical fully randomized 3-repeat device was used and antibiosis was the factor studied with 3 modalities. Treatments carried out on the plots, 4 months after planting, were inoculation of test plots of cassava with C. gloeosporoides before they were treated with 4JAI glyphosate. The assessment of phenolic and flavonoid antibiosis levels was carried out on leaf and stem organs harvested from 1JHA to 45 JHA and from the day of glyphosate treatment to 41 JHA. Comparative flavonoid antibiosis profiles were determined by CCM at the stages of maximum inhibition and maximum accumulation. Results showed that the phenolic and flavonoid antibiosis content of plants in glyphosate-treated plots decreased progressively in all varieties studied from JATr 1 to JATr 7. After the seventh day, the respective amounts of phenolic and flavonoid antibiosis gradually increased from the 8th JATr to the 180th JATr. This study showed a negative but partial interference of glyphosate in the defense mechanism of cassava cultivars (Manihot esculenta). Brou et al., 2021 Journal of Animal & Plant Sciences (J.Anim.Plant Sci. ISSN 2071-7024) Vol.48 (2): 8637-8648 https://doi.org/10.35759/JAnmPlSci.v48-2.1 8638 RESUME L’importante utilisation du glyphosate pour le désherbage et la lutte contre les adventices des cultures de manioc en Afrique et notamment en Côte d’Ivoire, et l’étendue croissante des cas d’anthracnose du manioc dans les régions de production de cette culture, soulève la question d’un possible effet conjugué du glyphosate et de l’infection à l’anthracnose. Les auteurs ont étudié l’effet du glyphosate sur les antibioses chez M. esculenta dans le pathosystème avec C. gloeosporioides. Pour atteindre cet objectif, un dispositif classique à trois répétions complètement randomisées a été utilisé et les antibioses sont le facteur étudié avec 3 modalités. Les traitements réalisés sur les parcelles, 4 mois après plant plantation, ont été l’inoculation des parcelles tests de manioc par C. gloeosporoides avant que celles-ci ne soient traitées par le glyphosate 4JAI. L’évaluation des teneurs en antibioses phénoliques et flavonoïdiques a été réalisée sur les organes feuilles et tiges récoltées de 1JAI à 45 JAI et du jour du traitement au glyphosate à 41 JAT. Les profils comparatifs en antibioses flavonoïdiques ont été déterminés par CCM aux stades de l’inhibition maximale et de l’accumulation maximale. Les résultats ont montré que la teneur en antibioses phénoliques et flavonoïdiques des plantes des parcelles traitées avec le glyphosate ont diminué progressivement chez toutes les variétés étudiées du 1er JATr au 7ème JATr. Après le septième jour, les quantités respectives des antibioses phénoliques et de flavonoïdes ont augmenté progressivement du 8ème JATr au 180ème JATr. Il ressort de cette étude, une interférence négative mais partielle du glyphosate dans le mécanisme de défense des cultivars de manioc (Manihot esculenta).
Kouassi Guy Brou, Moroh Jean Luc Aboya, Boni N’Zue, Sékou Diabaté, Goli Pierre Zouhouri, Janat Ackanovna Mamyrbekova-Bekro, Koffi Ii Nazaire Kouassi, Denezon Odette Dogbo, Yves-Alain Bekro
Journal of Animal & Plant Sciences, Volume 48, pp 8637-8648; https://doi.org/10.35759/janmplsci.v48-2.1

Abstract:
The high use of glyphosate for weed and pest control of cassava crops in Africa, particularly in Côte d'Ivoire, is correlated with the increasing extent of cassava anthracnose in the cassava producing regions. This health situation raises the question of the existence of a combined effect of glyphosate and anthracnose infection on the defence response of the cassava plant. The study was on the effect of glyphosate on antibiosis in M. esculenta in the pathosystem with C. gloeosporioides. To achieve this objective, a classical fully randomized 3-repeat device was used and antibiosis was the factor studied with 3 modalities. Treatments carried out on the plots, 4 months after planting, were inoculation of test plots of cassava with C. gloeosporoides before they were treated with 4JAI glyphosate. The assessment of phenolic and flavonoid antibiosis levels was carried out on leaf and stem organs harvested from 1JHA to 45 JHA and from the day of glyphosate treatment to 41 JHA. Comparative flavonoid antibiosis profiles were determined by CCM at the stages of maximum inhibition and maximum accumulation. Results showed that the phenolic and flavonoid antibiosis content of plants in glyphosate-treated plots decreased progressively in all varieties studied from JATr 1 to JATr 7. After the seventh day, the respective amounts of phenolic and flavonoid antibiosis gradually increased from the 8th JATr to the 180th JATr. This study showed a negative but partial interference of glyphosate in the defense mechanism of cassava cultivars (Manihot esculenta). Brou et al., 2021 Journal of Animal & Plant Sciences (J.Anim.Plant Sci. ISSN 2071-7024) Vol.48 (2): 8637-8648 https://doi.org/10.35759/JAnmPlSci.v48-2.1 8638 RESUME L’importante utilisation du glyphosate pour le désherbage et la lutte contre les adventices des cultures de manioc en Afrique et notamment en Côte d’Ivoire, et l’étendue croissante des cas d’anthracnose du manioc dans les régions de production de cette culture, soulève la question d’un possible effet conjugué du glyphosate et de l’infection à l’anthracnose. Les auteurs ont étudié l’effet du glyphosate sur les antibioses chez M. esculenta dans le pathosystème avec C. gloeosporioides. Pour atteindre cet objectif, un dispositif classique à trois répétions complètement randomisées a été utilisé et les antibioses sont le facteur étudié avec 3 modalités. Les traitements réalisés sur les parcelles, 4 mois après plant plantation, ont été l’inoculation des parcelles tests de manioc par C. gloeosporoides avant que celles-ci ne soient traitées par le glyphosate 4JAI. L’évaluation des teneurs en antibioses phénoliques et flavonoïdiques a été réalisée sur les organes feuilles et tiges récoltées de 1JAI à 45 JAI et du jour du traitement au glyphosate à 41 JAT. Les profils comparatifs en antibioses flavonoïdiques ont été déterminés par CCM aux stades de l’inhibition maximale et de l’accumulation maximale. Les résultats ont montré que la teneur en antibioses phénoliques et flavonoïdiques des plantes des parcelles traitées avec le glyphosate ont diminué progressivement chez toutes les variétés étudiées du 1er JATr au 7ème JATr. Après le septième jour, les quantités respectives des antibioses phénoliques et de flavonoïdes ont augmenté progressivement du 8ème JATr au 180ème JATr. Il ressort de cette étude, une interférence négative mais partielle du glyphosate dans le mécanisme de défense des cultivars de manioc (Manihot esculenta).
Pagadjovongo Adama Silue, Kouadio Arsène Dieudonné Koffi Koffi, Adjoua Bénédicte Koffi, Konan Edouard Kouassi
Journal of Animal & Plant Sciences, Volume 48, pp 8673-8685; https://doi.org/10.35759/janmplsci.v48-2.4

Abstract:
Khaya senegalensis (Acajou de savane) est une espèce de bois d’œuvre couramment exploitée abusivement dans les zones soudaniennes de la Côte d’Ivoire. Cette étude, visant à améliorer la domestication de l’espèce, a testé deux modes de multiplication, l’une utilisant directement les graines et l’autre des portions de tiges pourvues de système racinaire appelées « stumps ». Le matériel de propagation a été collecté sur des sujets de l’espèce puis soumis à l’influence de facteurs abiotiques (intensité de l’ensoleillement, profondeur de semis, types de sols). Les résultats ont montré que les graines traitées à l’eau présentent de bonnes qualités germinatives avec des taux de germination de l’ordre de 80 %, une énergie germinative d’au moins 50 % et une valeur culturale pouvant atteindre 80 %, que cela soit en milieu ombragé ou milieu ensoleillé. Concernant la variation de la profondeur de semis sur les paramètres de germination, les graines de K. senegalensis produisent les meilleurs résultats de germination pour des profondeurs de semis de 1 à 3 cm. La croissance des plants issus de stumps atteint une hauteur de 35 cm contre 28 cm pour les plants issus de graines, en milieu ombragé. Ainsi, la reproduction par voie de stumps présente une technique supplémentaire à la production de plants en pépinière pour le reboisement de l’espèce. ABSTRACT Khaya senegalensis (Savannah mahogany) is a timber species commonly exploited nowadays in the Sudanese areas of Côte d’Ivoire. This study aimed at improving the domestication of the species tested two modes of propagation, one using the seeds directly and the other portions of stems provided with a root system called "stumps". Propagation material was collected from subjects of the species and then exposed to the influence of abiotic factors (intensity of sunshine, depth of sowing, types of soil). The results have shown that the seeds treated with water have good germination qualities with germination rates of the order of 80 %, a germination energy of at least 50 % and a cultural value of up to 80 %, than either in shaded or sunny surroundings. Regarding the variation of the sowing depth on the germination parameters, the seeds of Khaya senegalensis produce the best germination results for sowing depths of 1 to 3 cm. The growth of the plants resulting from stumps reaches a height of 35 cm against 28 cm for the plants resulting from seeds, in shaded environment. So, reproduction by means of stumps presents an additional technique to the production of seedlings in the nursery for the reforestation of the species.
Sanae Benani, Aziz Bouchelta, Sanae Amine
Journal of Animal & Plant Sciences, Volume 46, pp 8301-8317; https://doi.org/10.35759/janmplsci.v46-3.4

Abstract:
Using pesticides is the first method to control diseases and kill pests and weeds, which are the most menacing and the biggest problem facing agriculture. It is commonly used by developing since it is the solution to increase yields and solve agriculture problems. A part from big farmers, the majority of peasant farmers are unable to pay for synthetic pesticides because of their high price. Moreover, the small fields cultivated by subsistence farmers making the use of such pesticides uneconomic. In morocco, peasant farmers use even pesticides, which are over dose or they use non-certified products. It is understood that it is very harmful for human health and environment as well. Therefore, pesticide plants do not eliminate all pests, but keep their populations under the threshold of harm, and have more advantages than synthetic pesticides. Moreover, pesticide plant extracts decompose rapidly in the environment; which limits the risk of environmental pollution and improves the sanitary quality of cultivated products; also, it controls insect pests by protecting their natural enemies rather than by spraying crops with synthetic pesticides. The aim of this study is to record all products used by farmers to control Bruchus rufimanus especially the use of bio pesticides around Meknes city (Mejjat and Sebet jahjouhe area). It was established that most of big peasant farmers use synthetic pesticides. While small farmers have only access to traditional methods such as Capsicum frutescent, Urtica dioica, salt and ash wood, if not using non-certified products among which rodenticides.
Journal of Animal & Plant Sciences, Volume 46, pp 8187-8196; https://doi.org/10.35759/janmplsci.v46-2.3

Abstract:
Eggplant is one of the important cash crops in Guinea and it is cultivated in all the agroecological zones of the country with the areas and production are constantly growing. However, this crop is affected by bacterial wilt disease caused by bacteria of the Ralstonia solanacearum species complex (RSSC). in these production areas. In August 2018, a total of 81 strains were collected from stems of withered eggplant plant in the nine prefectures of the three administrative regions of Guinea. These strains were extracted and put on FTATM cards at the Foulayah laboratory in Guinea. for their molecular characterization the FTA cards were transported to the World vegetable center laboratory in Taiwan where all the 81 strains were confirmed as R. solanacearum . single 280 bp fragment resulted in all the isolates following polymerase chain reaction (PCR) amplification using the R. solanacearum specific universal primer pair 759/760. A phylotype specific multiplex PCR revealed that 55 of the 81 strains could be assigned to phylotypes. 85, 5% of this batch consisted of phylotype I; 3, 6% of phylotype II; 10, 9% of phylotype III. The objective of this study is to open the way to developing better eggplant BW management strategies for Guinea, including screening for eggplant lines resistant to phylotype I and phylotype III either together or separately for subsequent hybridization.
Piba Serge Cherry, Kone N’Gana Losséni, Konan Kouassi Pierre Alain, Soa Jeanol Duvalier, Kouame Amoin Gervaise, Yao Kouamé Barthélémy, Kroa Ehoulé, Tra Bi Fezan Honora
Journal of Animal & Plant Sciences, Volume 46, pp 8197-8211; https://doi.org/10.35759/janmplsci.v46-2.4

Abstract:
Les Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC) sont une urgence de santé publique. Le présent travail vise à évaluer, dans la pharmacopée ivoirienne, les connaissances des phytothérapeutes puis à identifier les préparations médicamenteuses utilisées dans le traitement des séquelles des AVC, à déterminer leurs caractéristiques ethnopharmacologiques, phytochimiques, leur potentiel antioxydant et leur toxicité pour une meilleure prise en charge des malades. Les résultats des enquêtes réalisées auprès de 20 phytothérapeutes du Programme National de Promotion de la Médecine Traditionnelle (PNPMT) ont montré que l’hypertension artérielle est la principale cause des AVC et l’hémiplégie, la séquelle majeure. Parmi les 36 préparations collectées, 10 parmi les extraits aqueux ont fait l’objet de tests. Les résultats indiquent la présence de polyphénols, de flavonoïdes, de tanins, de stérols et de saponosides dans toutes les préparations. Daoutra Fort et Daoutra 3 sont celles qui ont présenté les teneurs les plus élevées en polyphénols (173913,8 et 151456,9 µg EAG/g MS) et en flavonoïdes (77,13 %et 75,07 %). Les résultats indiquent également que Ballo (CI50 = 0,0280 mg/mL), Daoutra Fort (0,0409 mg/mL) et Daoutra 3 (0,0593 mg/mL) présentent d’importants potentiels antioxydants. Les tests de toxicité aigüe ont indiqué que, pour les préparations, la DL50 est supérieure à 5000 mg/kg de pc. Elles peuvent être considérées comme non toxiques par voie orale. ABSTRACT Stroke are a public health emergency. The present work aims to evaluate, in the Ivorian pharmacopoeia, the knowledge of phytotherapists then to identify the medicinal preparations used in the treatment of the sequelae of stroke, to determine their ethnopharmacological and phytochemical characteristics, their antioxidant potential and their toxicity for a better taking in charge of the sick. The results of surveys carried out with 20 phytotherapists from the National Program for the Promotion of Traditional Medicine (PNPMT) showed that high blood pressure is the main cause of stroke and hemiplegia, the major sequel. Of the 36 Piba et al., 2020 Journal of Animal & Plant Sciences (J.Anim.Plant Sci. ISSN 2071-7024) Vol.46 (2): 8197-8211 https://doi.org/10.35759/JAnmPlSci.v46-2.4 8198 preparations collected, 10 of the aqueous extracts were tested. The results indicate the presence of polyphenols, flavonoids, tannins, sterols and saponosides in all preparations. Daoutra Fort and Daoutra 3 are those which presented the highest contents of polyphenols (173,913.8 and 151,456.9 µg EAG / g DM) and of flavonoids (77.13% and 75.07%). The results also indicate that Ballo (IC50 = 0.0280 mg / mL), Daoutra Fort (0.0409 mg / mL) and Daoutra 3 (0.0593 mg / mL) exhibit significant antioxidant potential. Acute toxicity testing indicated that for preparations the DL50 is greater than 5000 mg / kg bw. They can be considered nontoxic by the oral route.
S. Pindé, A.S.R. Tapsoba, F. Traoré, R. Ouédraogo, S. Ba, M. Sanou, A. Traoré, H.H. Tamboura, J. Simporé
Journal of Animal & Plant Sciences, Volume 46, pp 8226-8239; https://doi.org/10.35759/janmplsci.v46-2.6

Abstract:
La présente étude est une contribution à l’établissement des caractéristiques et de la typologie des systèmes d’élevage de la poule locale dans les 3 zones agro écologique du Burkina Faso. Des informations ont été collectées sur 251 éleveurs de poules locales à travers une enquête de type transversale dans les 3 zones agro-écologiques, du Burkina Faso. Les résultats indiquent que l’élevage des poules locales est pratiqué principalement par des autochtones (84,91%) et des hommes (70,26%) dans un système extensif (63,83%). Les enquêtés sont pour la plupart des adultes (66,38%), sont mariés (92,41%), n’ont reçu aucune formation technique (45,69%) et pratiquent l’agriculture comme activité principale (67,93%). Les petits éleveurs de poules locales (effectif inférieur ou égal à 25 têtes) sont les plus nombreux (40,56%). Les enquêtés disposent majoritairement de poulaillers/abris (76,37%), utilisent des mangeoires (58,65%), des abreuvoirs (73%) et distribuent principalement des céréales à leurs poules. Les maladies aviaires sont la première cause de mortalités dans les effectifs visités (89,22%), malgré que presque la quasi-totalité des éleveurs (98,77%) administrent des traitements sanitaires à leurs poules. L’âge de la maturité sexuelle chez les poules mâles est en moyenne de 5,46±0,12 mois et de 5,49±0,10 mois chez les femelles, avec une différence statistiquement significative pour ce paramètre, au seuil de p<0,05, entre les femelles des 3 zones agroécologiques. Le nombre d’œufs pondus par cycle et par poule dans la zone d’étude est en moyenne de 11,52±0,17 œufs, avec la zone sahélienne qui a le nombre moyen d’œufs pondus le plus élevés (12,6±0,32 œufs). La majorité des enquêtés (75,58%) affirme que la période de ponte favorable dans leur exploitation s’étale du début saison des pluies à la fin de la saison sèche froide. L’âge de la réforme des poules dans la zone d’étude est, en moyenne, de 36,82±1,63 mois pour les femelles et de 24,55±1,16 mois chez les mâles avec une forte variabilité existant au niveau surtout des femelles des différentes zones agro-écologiques. L’âge moyen à la réforme des femelles (36,82±1,63 mois) révèle une différence statistiquement significative, à p<0,05, entre les oiseaux de la zone sahélienne et ceux des zones soudanienne et soudano-sahélienne. Pinde et al., 2020 Journal of Animal & Plant Sciences (J.Anim.Plant Sci. ISSN 2071-7024) Vol.46 (2): 8212-8225 https://doi.org/10.35759/JAnmPlSci.v46-2.6 ABSTRACT This study is a contribution to the establishment of the characteristics and the typology of the farming systems of the local hen in the 3 agro-ecological zones of Burkina Faso. Information was collected on 251 local chicken farmers through a cross-sectional survey in the 3 agroecological zones of Burkina Faso. The results indicate that the rearing of local chicken is practiced mainly by natives (84.91%) and men (70.26%) in an extensive system (63.83%). Respondents are mostly adults (66.38%), are married (92.41%), have received no technical training (45.69%) and practice agriculture as their main activity (67.93%). The smallest local chicken breeders (number less than or equal to 25 heads) are the most numerous (40.56%). Respondents have chicken coops / shelters (76.37%), use feeders (58.65%), drinkers (73%) and mainly distribute cereals to their hens. Avian diseases are the leading cause of mortality in the numbers visited (89.22%), although almost almost all breeders (98.77%) administer sanitary treatments to their hens. The age of sexual maturity in male hens is on average 5.46 ± 0.12 months and 5.49 ± 0.10 months in females, with a statistically different significant for this parameter, at the threshold of p <0.05, between the females of the 3 agro-ecological zones. The number of eggs laid per cycle and per hen in the study area averages 11.52 ± 0.17 eggs, with the Sahelian zone having the highest average number of eggs laid (12.6 ± 0.32 eggs). The majority of respondents (75.58%) say that the favorable spawning period in their exploitation extends from the beginning of the rainy season to the end of the cold dry season. The age of hen reform in the study area is, on average, 36.82 ± 1.63 months for females and 24.55 ± 1.16 months in males with high variability. level especially of females from different agroecological zones. The culling age of females (36.82±1.63 months) reveals a statistically significant difference, at p <0.05, between birds in the Sahelian zone and those in the Sudanian and Sudano-Sahelian zones.
Abdou Laouali, Moussa Mamoudou Boubacar, Baggnian Issoufou, Mahamane Ali
Journal of Animal & Plant Sciences, Volume 46, pp 8164-8174; https://doi.org/10.35759/janmplsci.v46-2.1

Abstract:
La médecine traditionnelle est profondément ancrée dans la culture de nombreux pays d’Afrique de l’ouest. L’objectif du présent travail était de contribuer à la connaissance des plantes médicinales et de leurs utilisations dans le département de Dogondoutchi à l’ouest du Niger. Un échantillon de (19) villages a été retenu dans deux communes du département. Les données ont été collectées à travers un guide d’entretien adressé à 49 personnes appartenant à différents groupes socioprofessionnels, à raison de deux à trois par village. Ces entretiens ont permis d’inventorier 55 espèces médicinales réparties en 26 familles. Les familles les plus représentées sont les Fabaceae-Caesalpinoideae (10 espèces) suivies des Fabaceae-Mimosoideae (7 espèces) et des Combretaceae (5 espèces). Les maladies couramment traitées sont les hémorroïdes, le paludisme, la fièvre et la dysenterie. La décoction, la poudre, la macération, l’infusion et la calcination constituent les modes de préparation. Les parties utilisées sont les feuilles, les écorces, les racines, les graines, les fruits les plantes entières (herbacées) et les rameaux. Beaucoup de plantes médicinales se raréfient ou ont déjà disparu dans la zone d’étude. L’adoption de méthodes de gestion durable s’avère nécessaire pour sauvegarder les plantes médicinales dans cette zone. ABSTRACT Traditional medicine is deeply rooted in the culture of many countries in West Africa. The objective of this work was to contribute to the knowledge of medicinal plants and their uses in the department of Dogondoutchi in western Niger. A sample of (19) villages was selected in two communes of the department. The data was collected through an interview guide addressed to 49 people belonging to different socio-professional groups, two to three per village. These interviews allowed to inventory 55 medicinal species divided into 26 families. The most represented families are Fabaceae-Caesalpinoideae (10 species) followed by Fabaceae-Mimosoideae (7 species) and Combretaceae (5 species). Commonly treated diseases are hemorrhoids, malaria, fever, and dysentery. decoction, powder, maceration, infusion and calcination are the methods of preparation. The parts used are leaves, bark, roots, seeds, fruits, whole plants (herbaceous) and twigs. Many medicinal plants are becoming scarce or have already disappeared in the study area. There is an urgent need to adopt a sustainable management methods to save medicinal plants in this area.
Koffi Ahébé Marie Hélène, Yah N’Guéttia Marie, Koffi N’Dodo Bony Clovis, Koffi Charlbert Yao, Atta Taky Hortense Diallo
Journal of Animal & Plant Sciences, Volume 46, pp 8240-8255; https://doi.org/10.35759/janmplsci.v46-2.7

Abstract:
L’arachide est une culture d’intérêt pour les producteurs en Côte d’Ivoire. Elle s’insère bien dans les rotations de culture et correspond mieux aux types de sols dans plusieurs régions notamment le Nord et le Centre. Toutefois, sa production est limitée par certains genres fongiques qui causent des pertes quantitatives et qualitatives de production. Dans le but de contribuer à l’amélioration de la production de l’arachide en Côte d’Ivoire, une étude a permis d’isoler et d’identifier les genres fongiques associés aux feuilles malades des accessions d’arachide provenant de deux localités de la Côte d’Ivoire que sont Séguéla et Vavoua. Pour ce faire, un dispositif expérimental en blocs complètement randomisés de Fisher avec trois répétitions a été adopté. Chaque bloc a été constitué de six sous bloc espacés de 1 m les unes des autres avec 105 points de semis. Les taux de germination et d’infection des accessions ont été calculés et un inventaire des symptômes suivi d’une identification des différentes souches fongiques associées aux feuilles malades a été fait. L’analyse statistique a montré une différence significative au niveau des taux de germination (24 à 34%) et d’infection (3,66 à 11 %) des accessions d’arachide. Des feuilles malades, douze symptômes ont été observés et décrits dont quatre sont communs aux accessions des deux localités, deux uniquement à Séguéla et six à Vavoua. De ces symptômes, onze souches fongiques ont été identifiées à savoir les genres Aspergillus, Basipetospora, Colletotrichum, Curvularia, Fusarium, Geotrichum, Griseum Rhizoctonia, Pestalotiopsis, Pythium, Sclerotium et trois genres non identifiés. Koffi et al., 2020 Journal of Animal & Plant Sciences (J.Anim.Plant Sci. ISSN 2071-7024) Vol.46 (2): 8240-8255 https://doi.org/10.35759/JAnmPlSci.v46-2.7 8241 ABSTRACT Peanut is a crop of interest to producers in Côte d’Ivoire. It is well integrated into crop rotations and corresponds to soil types in several regions including the North and the Center. However, its production is limited by some fungal genera which causes quantitative and qualitative losses in production. In order to contribute to the improvement of peanut production in Côte d’Ivoire, a study was carried out to isolate and identify fungal genera associated with diseased leaves of peanut accessions from two localities in Côte d’Ivoire, Seguela and Vavoua. To do this, a completely randomized Fisher block experimental with three repetitions was adopted. Each block was composed of six sub-blocks spaced 1 m from each other with 105 seeding points. Germination and infection rates of accessions were calculated and an inventory of symptoms followed by identification of the different fungal strains associated with the diseased leaves was made. Statistical analysis showed a significant difference in the germination (24 to 34%) and infection (3.66 to 11 %) rates between peanut accessions. Of diseased leaves, twelve symptoms were observed and described, four of which are common to accessions of both localities, two only in Seguela and six in Vavoua. From these symptoms, eleven fungal strains were identified, these are Aspergillus, Basipetospora, Colletotrichum, Curvularia, Fusarium, Geotrichum, Griseum Rhizoctonia, Pestalotiopsis, Pythium, Sclerotium and three unidentified genera.
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