Refine Search

New Search

Advanced search

Results in Journal Annales de Dermatologie et de Vénéréologie: 18,282

(searched for: journal_id:(579427))
Page of 1,829
Articles per Page
by
Show export options
  Select all
Sciprofile linkA. Baudry, G. Rioult, E. Ezine, S. Pédaillès
Annales de Dermatologie et de Vénéréologie; doi:10.1016/j.annder.2020.02.014

Annales de Dermatologie et de Vénéréologie; doi:10.1016/j.annder.2020.08.040

M. Piroth, C. Frénard, J. Eugène-Lamer, B. Dreno, Sciprofile linkG. Quéreux
Annales de Dermatologie et de Vénéréologie; doi:10.1016/j.annder.2020.07.013

Abstract:
Les inhibiteurs de BRAF (BRAFi) ± de MEK (MEKi) peuvent induire des hypodermites. Depuis le premier cas décrit en 2012, une soixantaine d’observations a été rapportées. Au travers d’un cas clinique et d’une revue récente et complète de la littérature, nous précisons les caractéristiques et la prise en charge des hypodermites sous BRAFi et MEKi. Un patient de 25 ans, suivi pour un mélanome multi-métastatique traité par dabrafénib et tramétinib, consultait pour l’apparition à vingt-deux jours du début de la thérapie ciblée (TC) d’une hypodermite des jambes et des avant-bras susceptibles d’avoir été induites par la TC après élimination des autres causes. La TC était maintenue avec diminution de posologie et corticothérapie orale pendant dix jours, permettant une disparition complète des lésions en 2 semaines, sans récidive. Cinquante-trois observations d’hypodermites sous BRAFi ± MEKi ont été analysées. Celles-ci surviennent majoritairement avec le BRAFi seul (vémurafénib surtout), mais sont possibles avec les trois associations de BRAFi/MEKi, à tout âge (médiane : 45 ans), avec un ratio H/F à 0,51 et dans 50 % des cas le premier mois (délais : 1–480 jours). La biopsie cutanée, non spécifique, est souhaitable pour éliminer les diagnostics différentiels. Un traitement anti-inflammatoire topique ou général peut être introduit à visée symptomatique. En l’absence de signe de gravité, la TC peut être poursuivie. Lors d’une hypodermite sous BRAFi ± MEKi, la responsabilité du traitement doit être évoquée, après un bilan étiologique complet. Sa connaissance est indispensable pour ne pas entraîner un arrêt de traitement injustifié. BRAF inhibitors ± MEK inhibitors can cause panniculitis. Since the initial case described in 2012 by Zimmer et al., some sixty further cases have been reported. Based on a clinical study and a recent and complete review of the literature, we set out in detail the characteristics of panniculitis occurring during BRAF and MEK inhibition therapy as well as the treatment thereof. A 25-year-old-patient followed for multi-metastatic melanoma and taking dabrafenib and trametinib consulted for the appearance, twenty-two days after the start of targeted therapy (TT), of panniculitis of the legs and forearms possibly induced by the TT after other causes had been ruled out. The TT had been continued following dose reduction and corticoid therapy for ten days, and complete resolution occurred after fifteen days. Fifty-three cases of panniculitis during BRAF ± MEK inhibition therapy were analysed. The condition occurred mainly with BRAF inhibitors alone (especially vemurafenib), but it was also described with three combinations of BRAF and MEK inhibitors, regardless of age (median: 45 years), with a M/F ratio of 0.51, and in 50 % of cases, it occurred within the first month (time to onset: between 1 and 480 days). Non-specific biopsy is useful to rule out differential diagnoses. Symptomatic anti-inflammatory treatment, whether systemic or topical, may be given. In the absence of signs of severity, the TT may be continued. When panniculitis occurs during BRAF ± MEK inhibitor therapy, the causal role of the TT must be considered after full etiological investigation. It is essential to determine whether a causal relationship exists in order to avoid unwarranted cessation of treatment.
Annales de Dermatologie et de Vénéréologie; doi:10.1016/j.annder.2020.08.002

Annales de Dermatologie et de Vénéréologie; doi:10.1016/j.annder.2020.08.001

Annales de Dermatologie et de Vénéréologie; doi:10.1016/j.annder.2020.08.039

Annales de Dermatologie et de Vénéréologie; doi:10.1016/j.annder.2020.08.041

Sciprofile linkI. Catoni, J.-R. Manciet
Annales de Dermatologie et de Vénéréologie; doi:10.1016/j.annder.2020.04.005

Abstract:
L’épilation, quelle que soit sa technique, est un geste antique couvrant tous les continents. L’apparition récente des lasers et des lampes polychromatiques pulsées a permis d’obtenir des épilations sur de longues durées. Cet article décrit les bases théoriques de ces techniques ainsi que les différents appareils disponibles. Que cela soit pour des indications esthétiques et plus rarement médicales, le médecin a la responsabilité de connaître les différentes techniques et d’en connaître leurs limites. Il doit aussi être capable de gérer tous les effets secondaires pouvant survenir lors des ou après les séances. Regardless of the actual method used, depilation is a process that has been present since antiquity and is found across all the continents. Thanks to the recent introduction of pulsed polychromatic lamps and lasers, long-lasting depilation is now possible. This article describes the theoretical basis for this new technology and discusses the various types of equipment available. Whether such devices are used for aesthetic or medical reasons, doctors must have a knowledge of the various techniques involved, as well as the limitations thereof. They must also be able to manage all potential adverse effects arising during or after depilation sessions.
Page of 1,829
Articles per Page
by
Show export options
  Select all
Back to Top Top